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Interview de Michel Goujon sur la biodiversité marine

Aujourd’hui je vais vous présenter quelqu’un que j’apprécie tout particulièrement autant sur le plan humain que sur le plan professionnel. J’ai eu le privilège de travailler avec lui et d’apprendre de nombreuses choses à son contact.

Il s’agit de Michel Goujon, docteur en halieutique, je l’ai interrogé sur la biodiversité, la pollution marine et les solutions envisageables à court et à long terme.

Bonjour Michel, tout d’abord, je te remercie de bien vouloir répondre à mes questions !
Peux-tu te présenter un peu pour mes lecteurs s’il te plaît ?

Bonjour, je peux presque dire que depuis tout petit, j’ai été attiré par les océans, leurs habitants et la pêche. De filin en aiguille, je me suis donc retrouvé avec un diplôme d’ingénieur halieute et un Doctorat en halieutique en poche ! Depuis, j’essaie de mettre mes compétences au service de la mer et de ceux qui en vivent : les pêcheurs.

Que penses-tu de l’état actuel de nos mers et de nos océans ?
Que ce soient nos mers (espaces marins presque fermés) ou nos océans, il faut reconnaître qu’ils ne sont pas au meilleur de leur forme mais il ne faut pas dramatiser. La pollution directe (marées noires, déversements de boues, de produits toxiques ou de déchets) ou indirecte (via la pollution des bassins versants) est sans doute ce qui menace le plus la santé de nos océans. Il y a aussi, dans certaines zones, une surpêche qui, sans mettre en péril, la santé des océans, peut les appauvrir ou modifier les écosystèmes marins. Comme je le dis, il convient de relativiser les choses, mais l’impact de l’homme commence à être significatif et il est certes temps d’agir !

Concernant la biodiversité marine quelles sont les mesures actuelles et sont-elles suffisantes ?
La préservation de la biodiversité marine qui, est à la mode, n’en est cependant qu’à ses débuts. Aujourd’hui, la lumière des projecteurs se concentre sur quelques sujets médiatiques comme les coraux profonds ou les dauphins d’eau douce. Concernant les coraux, le projet de moratoire de la pêche profonde que mettent en avant les écologistes est sans doute surdimensionné car la pêche profonde ne peut se pratiquer que sur quelques pourcents de l’aire de répartition des coraux. En ce qui concerne les coraux des récifs tropicaux, il n’y a pas beaucoup de mesures directes pour assurer la survie de la Grande Barrière ; il faut s’en prendre à la source du mal qui est le réchauffement de la planète. Enfin, le problème de la disparition de certaines espèces comme les dauphins de l’Irrawady est un cas d’école : pendant trop longtemps, rien n’a été fait et c’est au dernier moment que les gens s’émeuvent. Comme tu le vois, je suis assez sceptique sur l’efficacité des mesures actuelles ou proposées. Il est temps qu’une grande prise de conscience ait lieu et que les gouvernements prennent leurs responsabilités. Maintenant, je pense que les dangers qui menacent la biodiversité marine ne sont rien à côté de ceux qui menacent la biodiversité terrestre en particulier dans les forêts tropicales.

Quelles sont celles que tu préconises personnellement ?
Je pense qu’il faut préserver les espaces que l’on sait être riches en biodiversité (pas forcément en y interdisant toute activité mais en l’encadrant de façon stricte). Il faut aussi combattre sur tous les fronts et en particulier commencer par mettre un terme à toutes les pratiques illégales. Il faudrait aussi qu’avant d’étendre ses activités, l’homme évalue les impacts de celles-ci sur l’environnement.

L’industrie pétrolière, les granulats et la pêche ont-ils encore leur place dans une conception écologique de nos ressources marines ?
Oui, à condition d’être encadrées et pratiquée de manière responsable. Non si l’on parle, par exemple, des extractions de graviers dans des zones identifiées de ponte ou de nourricerie de certaines espèces.

Les gens ne connaissant la pêche maritime qu’à travers les médias ont souvent des idées reçues sur celle-ci, est-elle si polluante que cela ?
Certaines pêches polluent plus que d’autres mais pour des captures plus larges. Il faudrait ramener les consommations de gasoil au tonnage débarqué. Cela dit, je ne pense pas qu’un bateau de pêche pollue beaucoup plus qu’un yacht (gasoil, déchets en mer). De plus en plus de pêcheurs débarquent leurs déchets à terre et, avec la crise du gasoil, il est probable que des navires de pêche consommant moins d’énergies fossiles voient le jour.

Les pêcheurs sont-ils écolos ?
J’aurai tendance à dire que la proportion de défenseurs de l’environnement est plus importante dans ce secteur qui vit de et sur la mer que dans d’autre secteurs de l’industrie alimentaire et encore plus de la société dans son ensemble. Maintenant, je ne sais pas si ils aimeraient être appelés écolos», ce terme ayant malheureusement été trop souvent galvaudé par ceux que l’on devrait plutôt appeler des éco-extrémistes.

Concrètement que font-ils pour protéger leur mère nourricière ?
Tout d’abord, les pêcheurs ont de tout temps respecté un certain nombre de règles visant à préserver la reproduction des espèces et le maintien des biomasses. Il est vrai que, le progrès et la mondialisation aidant, la fin du XXe siècle a vu naître de nombreux comportements irresponsables. Heureusement, la nouvelle génération semble retrouver la sagesse qui présidaient dans les prud’hommies, mais il reste encore du chemin. Les professionnels se sont également engagés dans de nombreuses réflexions et même démarches, visant à réduire l’impact de leurs engins sur les fonds marins (qui peut altérer parfois certains habitats), leurs captures accidentelles d’animaux protégés (mammifères marins, tortues, oiseaux) ou encore les rejets d’espèces sans valeur commerciale (ou qui ont perdus leur valeur du fait de la réglementation comme le poisson pris au-delà des quotas). On peut citer de nombreux exemples : procédure de backdown pour permettre aux dauphins de s’échapper des sennes, grille de sélectivité et fenêtre d’échappement dans les chaluts, tori line (lignes de banderolles) pour que les oiseaux ne viennent pas attraper les appâts des palangres, etc). Question pollution, de nombreux ports ont mis en place un système de poubelles sur les quais pour les marins. Des pêcheurs en coopération avec des environnementalistes ont délimité des zones de protection comme le parc de Mer d’Iroise, la réserve des bouches de Bonifaccio ou de Port-Cros, etc.

Tu seras très prochainement le directeur d’Orthongel, peux-tu nous expliquer de quoi il s’agit comme organisme et concrètement que feras-tu ? Y aura-t-il l’écologie et le respect de la biodiversité au programme ?
Orthongel est l’organisation de producteurs qui s’occupent du thon congelé, c’est-à-dire les thons tropicaux (albacore et listao) destinés à la production de conserve de thon. Je serai chargé, comme mon prédécesseur, de les représenter et de défendre leurs intérêts au sein des différentes instances nationales et internationales (UAPF, CNPMEM, DPMA, DG Pêche, CCR et ORGP) mais aussi, de par mes compétences scientifiques, je serai à même de rendre cette pêche encore plus responsable et respectueuse de l’environnement. Un des premiers sujets que je prendrai cœur à traiter sera celui des captures accessoires qui, même si elles ne sont pas très importantes, peuvent certainement être réduites.

Merci Michel d’avoir répondu à mes question et bonne chance pour ce nouveau défi qui t’attend !

retour de pêche

Sigles :

CNPMEM : Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins
DPMA : Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture
UAPF : Union des armateurs à la pêche de France
DG Pêche : Délégation à la pêche de la Commission européenne
CCR : Comité consultatif régional
ORGP : Organisation régionale de gestion des pêches

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Recharger ses cartouches c’est écolo et économique !

Certains d’entre vous le savent probablement déjà, on peut recharger ses cartouches d’encre usagées à moindre coût ! Pour ma part, je le savais mais je n’avais pas encore testé, c’est à présent chose faite et j’en suis très satisfaite !
Evidemment ma curiosité naturelle m’a poussé à en savoir plus, en effet, je me demandais comment ça marchait et pourquoi ça coûtait moins cher tout en restant rentable pour les revendeurs !

Afin de vous faire partager ce que j’ai appris, j’ai demandé au gérant de la boutique*, Olivier Duc, de répondre à quelques questions :

Bonjour, tout d’abord merci d’accepter de répondre à mes questions.
Pour commencer, pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a amené à travailler dans les imprimantes et les cartouches, et pourquoi ?

J’ai toujours souhaité créer une entreprise avec une réelle orientation écologique. Au fil de mes rencontres il y a un an et demi j’ai découvert ce créneau et mis suis intéressé jusqu’à ouvrir avec mon beau frère notre premier magasin Cartridge world. Premier magasin à être implanté dans l’est parisien. Pourquoi dans ce domaine ? Car c’est un concept très facile à vendre et c’est un geste réellement écologique sans esbroufe : nos clients ont une économie directe de -30 à -60 % du prix d’origine, nous ré-utilisons leurs cartouches ce qui évite de les jeter inutilement, et enfin, notre produit est garantie à 100%.

De plus, nous croyons au retour des petits commerces de proximité qui facilitent la vie. Cette relation est très importante aussi pour nous et nous aimons ce contact avec nos clients.

Pourquoi décider de vendre des cartouches rechargées ?
Car contrairement à ce que veut nous faire croire les grands fabricants, elles le sont et fonctionnent de manière identique à l’originale. Bien entendu, il faut que l’enseigne soit sérieuse, la nôtre a plus de 20 ans, avec plus de 1500 magasins dans le monde et plus de 100 en France, le concept est éprouvé et nous bénéficions de la force d’être un réseau. Nous ne faisons pas de recherche dans nos magasins : notre centre technique est en Angleterre, c’est lui qui valide les procédures et les produits.

Beaucoup de personnes qui passe nous demander des renseignements en magasin pensent que ce système est nouveau mais en réalité, il est nouveau en France. La preuve, notre enseigne est née en Australie il y a donc 20 ans et nous avons plus de 250 magasins en Angleterre contre 100 en France aujourd’hui. Le réseau s’est implanté dans l’hexagone il y a 3 trois ans.

Signalons que nous vendons aussi des cartouches d’origines car nous testons tout en magasin (grâce à un parc de plus de 40 imprimantes) et nous pouvons être amenés à refuser la vente d’une cartouche dont les tests ne sont pas assez satisfaisants. Nous l’expliquons donc à notre client et l’orientons vers une cartouche d’origine avec des conseils pour optimiser le nombre de cycle de recharge.

Avez-vous rencontré le succès que vous espériez ?
Après plus d’un an d’activité nous pouvons commencer à établir un premier bilan. Il est très positif. En termes de prévision il correspond à celui que nous avions établis. Nous avons de plus une clientèle fidèle composée de plus de 65% de professionnels. Nous connaissons chacun de nos clients et travaillons avec sérieux dans une bonne ambiance. Une personne supplémentaire est venue rejoindre notre équipe à la rentrée. Nous sommes de plus toujours très touchés de voir beaucoup de nouveaux clients venant nous voir sur les conseils d’une personne déjà cliente chez nous. Le bouche à oreille est le meilleur indice de satisfaction.

Est-ce rentable ?
Je pense que comme dans tous les secteurs, avant de se lancer, il faut bien prendre en compte la réalité économique et la confronter à un business plan crédible et précis.

Nous restons une société et pour qu’une société fonctionne elle doit nécessairement gagner de l’argent.

Si les banques nous suivent et que nous avons ouvert notre 100e magasin, c’est que cette rentabilité existe. Comme pour tout commerce, elle dépend des hommes et des femmes qui le font fonctionner au jour le jour en donnant beaucoup d’eux-mêmes. Quand on croit au produit, que le marché existe et qu’on travaille avec sérieux, on doit y arriver.

Concrètement, comment ça marche ?
Vous passez en magasin avec vos cartouches.
Deux possibilités au vu de vos références :

- nous vous proposons l’échange (pour les références très courantes nous avons toujours du stock disponible, vos cartouches seront rechargées plus tard et remises en vente) ;

- ou alors nous vous demandons 5 à 10 minutes le temps de la recharger et la tester dans notre machine de test.

La qualité de l’encre est-elle la même que celle des fabricants ?
Tout à fait. Grace à plus de 300 références d’encre, nous injectons une encre qui a été approuvé exclusivement pour cette cartouche et pas une autre. Nous avons donc plus de 100 références d’encres noires et la numéro X à spécialement été étudié pour la référence de cartouche X. C’est pour cela que nous déconseillons fortement les encres universelles qui vont soit disant dans beaucoup de cartouche différentes.

De même, pour les cartouches laser (toner), nous démontons celle-ci afin de les nettoyer entièrement, nous remplaçons toutes les pièces qui s’usent au fur et à mesure du cycle (6 environs), nous mettons bien sûr de la poudre là encore adaptée à la cartouche. Nous refermons et testons sur nos machines. Là aussi, méfiez vous des cartouches laser compatibles discounts que l’on peut trouver sur internet notamment : souvent les prix très bas sont justifiés par l’absence de remplacement des pièces qui s’usent, vous risquez ainsi de ne pas aller au bout du cycle de votre cartouche.

Avez-vous quelques chiffres à nous donner sur l’économie financière, matérielle et de pollution que l’achat de cartouches rechargées permet ?
De manière générale, lorsque nous faisons un devis pour une entreprise, le résultat est souvent le même : acheter des cartouches rechargées fait économiser environ 50% du budget consommable, en sachant que nous proposons un service clé en main : nous récupérons et livrons sur place.

En terme de pollution, nous avons fait une moyenne du poids et du nombre de cartouches vendus depuis un an, nous avons ainsi contribué à éviter environ 3 tonnes de déchets inutiles et extrêmement polluants, n’oublions pas qu’il faut 450 ans pour qu’une cartouche jetée se décompose et que pour l’instant il n’existe aucune revalorisation efficace de la cartouche, sauf la recharge…

C’est l’un des rares gestes écologiques qui ne coûte pas plus cher au client.

Cette démarche est très écologique, des partenariats ont-ils été passés avec de grandes associations ou organisations environnementales ?
Oui, nous sommes en partenariat avec
l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme. Nous essayons d’approcher aussi les organisations environnementales avec notamment la question de la tva spéciale pour les produits liés à l’environnement.

cartridge world partenaire de N. Hulot

Comment voyez-vous l’évolution de ce système à l’avenir ?
Les fabricants n’ont pas l’air de vouloir changer leur fusil d’épaule : ils continuent de vendre des machines quasiment prix coutant et de se rattraper sur le consommable. Nous le constatons d’autant plus avec les nouvelles générations de cartouche : à première vue pour le consommateur, le prix semble être le même que les anciennes mais quand on creuse, on se rend compte que les quantités chutent considérablement. Vous avez donc l’impression de payer une cartouche le même prix qu’avant mais serez surpris de voir si vite votre cartouche terminée…

Comme tout ce qui est nouveau, il y a toujours une petite appréhension bien normale, c’est pour cela que nous passons beaucoup de temps à expliquer notre concept, nous sommes toujours dans une phase didactique. Parfois nous devons aussi rassurer sur le sérieux de nos produits car il arrive qu’un client ait eu une mauvaise expérience dans une enseigne autre que la nôtre, nous lui décrivons alors les étapes de notre fonctionnement ainsi que les garanties de nos produits.

De plus, l’univers du consommable est assez compliquée et souvent en mouvement, je pense qu’il est important aussi pour nous de conseiller au mieux nos clients avant l’achat d’imprimante car là encore, il y a des machines adaptées à certains rythme d’impression et certaines références de cartouches peuvent s’avérer être un gouffre économique car non adapté au client.

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite encore à acheter des cartouches rechargées ?
Je dirai qu’il n’y a rien à perdre à essayer.

Nous avons beaucoup de photographe qui teste nos encres en les comparants à l’origine, ils sont toujours clients chez nous…

Au-delà de la qualité qui est le cœur de notre métier, je pense que l’achat de cartouches rechargées est aussi un geste citoyen : vous favorisez le développement d’alternative écologique à la sur consommation imposée par les fabricants et vous contribuez à rétablir la notion de service que donne les petits commerces de proximité. Et en plus, vous économisez…

Merci beaucoup de votre participation Olivier.

 

Pour d’autres informations, je vous invite à visiter le site internet http://www.cartridgeworld.fr/ où vous trouverez une faq complète ainsi que les témoignages de clients mais, plus important encore, c’est que vous y trouverez la liste des magasins !

Qui a dit que d’être écolo ça coûtait toujours plus cher ?

écologie rechargement des cartouches d'encre

 

* Cartridge world Paris 12
51, rue du rendez-vous
75012 Paris

cartridge world paris 12

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Donner c’est écolo-solidaire !

Récemment j’ai découvert un site qui se veut tout à la fois écolo et solidaire. Le principe est en vérité d’une telle simplicité qu’on peut se demander comment personne n’y a pensé auparavant ! Donnons.org est un site sur lequel vous trouverez des annonces de dons et de recherches d’objets en tout genre : réfrigérateur, bibelots, jouets, meubles, voitures…

Le principe est d’inciter les plus généreux d’entre nous à donner ce dont ils ne veulent plus plutôt que de jeter systématiquement, évitant ainsi une pollution conséquente quand nos objets usuels peuvent avoir une seconde vie et bénéficier à des gens dans le besoin, à des étudiants ou à des collectionneurs.

Olivier Nass en est le créateur, voici quelques questions auxquelles il a bien voulu répondre :

Bonjour Olivier, Pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?
Je suis informaticien; je crée des sites Web de vente en ligne ou portails pour des clients (entreprise ou associations) et à mes heures perdues, je développe des sites Web utiles dont font partie donnons.org et vide-greniers.org

Comment vous est venu cette idée de site mélangeant écologie et solidarité?
Je développais déjà le site vide-greniers.org qui est un agenda des vide-greniers et brocantes et un jour, un membre de ce site m’a interpellé « il faudrait faire quelque chose pour tous ces exposants qui se retrouvent le dimanche soir sur les vide-greniers avec tous ces objets qu’ils laissent sur le trottoir ou mettent à la benne. C’est dommage car un bon nombre d’objets peuvent être réparés, modifiés par des bricoleurs.

Avez-vous rencontré le succès que vous imaginiez ?
Ça met toujours un peu de temps pour se faire connaître sur internet. Mais le site a très vite séduit par son principe et son coté pratique. Aujourd’hui « donneurs » et « preneurs » se côtoient en harmonie. Le site permet de dépanner des familles en difficulté et évite par la même occasion le gaspillage d’objets qui auraient rencontré trop vite la poubelle.

Comment voyez-vous l’évolution de votre site à plus ou moins long terme?
La maintenance et la modération prennent du temps. Il faut continuellement que j’améliore le site afin de le rendre plus fiable. Je dois également trouver des solutions afin de détecter en amont ceux qui abusent du site. Les « demandeurs » sont aussi des proies faciles pour les arnaques.
Dans le futur, je vais mettre en place un système de notation des « preneurs » qui oublient bien trop souvent de se rendre au rendez-vous défini avec les « donneurs ».
L’évolution dépendra du site, de sa fréquentation et de son nombre de membres. Elle sera plus ou moins rapide selon que les médias (télévision, radio, presse) s’y intéressent. Mais le bouche à oreille fait tout doucement son travail.

Des partenariats sont-ils envisageables avec de grandes associations ou organisation écologiques ou sociales ?
Oui, bien sûr. J’ai essayé de réaliser quelques partenariats avec les « bouchons d’amour » , l’ADEME qui sont malheureusement restés sans réponse. Bref…
Je cible des partenariats autour des thèmes du recyclage et de l’écologie.

Qu’avez-vous envie de dire à ceux qui douteraient encore de l’intérêt d’un tel système ?
Le système est un moyen formidable de se débarrasser d’objets encombrants à moindre frais. Les « preneurs » se déplacent pour récupérer le don chez vous.

Avec le réseau de membres qui s’est formé sur donnons.org, vous pouvez vider une maison de ses vieux meubles ou objets en très peu de temps.
Donner sur donnons.org est un geste de générosité mais est aussi un geste pour l’environnement en évitant tout ce gaspillage.

Merci Olivier de nous avoir accordé ces quelques instants.

Plus d’excuses à présent pour jeter des affaires qui peuvent encore servir ! J’ai testé ce site en dons, en recherches de dons, en réponses à des recherches de dons, il est bien fait et bien pensé, simple d’utilisation et ça fait tellement plaisir de faire plaisir !

donnons.org

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